La création est présentée comme acte d’un Dieu tout-puissant, elle vient de Dieu seul. L’Église donne aussi à cette idée une base trinitaire, la personne du Fils est créatrice, douée d’une fonction médiatrice. Les anciens conciles ont rappelé la bonté de toute chose créée. Ils ont aussi affirmé l'existance d'une transcendance radicale. Face à l’nterprétation panthéiste de l’évolution par E. Haeckel, le concile du Vatican défendra la différence entre création et créateur. Également la confiance dans la capacité de la raison de rechercher la vérité. L’idée de création est présentée par Vatican II comme appelant l’engagement de l’homme. L’idée de création s’anracine dans une réflexion sur le salut. Les définitions du Magistère ne concernent pas les données qui pourraient relever des sciences positives....
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Le conflit entre religion et science est-il inévitable de iure? Sur le plan intellectuel, et situant la question dans un contexte chrétien, le croyant qui affirme l'unité essentielle de la vérité et qui reconnaît que foi et raison ont endernière instance la même source transcendantale doit répondre 'non'. Mais est-ce qu'au niveau des événements contingents du « malencontreux fossé de l’histoire » (Lessing) nous avons su éviter un tel conflit? Ici la réponse serait sans doute moins sûre, et moins rassurante.' Niveau grand public instruit. ...
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Courte explication par le neurophysiologiste Giacomo Rizzolatti (découvreur des neurones miroirs, Département des Neurosciences, Université de Parme) du fonctionnement de ces neurones chez les singes et les implications pour notre compréhension des processus d'apprentissage chez l'être humain. Institut de France, Académie des Sciences, Réception des Associés étrangers élus en 2005, 12 décembre 2006...
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'Le modèle que je développe considère que l’empathie repose sur deux composants majeurs: une disposition innée et non consciente à ressentir que les autres personnes sont « comme nous » et une capacité consciente à nous mettre mentalement à la place d’autrui. Le premier composant apparaît dès les premiers stades du développement de l’enfant et plonge ses racines dans l’histoire évolutive de nos ancêtres, les primates non humains. Ceux-ci possèdent en effet des neurones, nommés neurones miroirs, qui s’activent à la simple observation des actions de leurs congénères. Le second composant est plus récent sur le plan évolutif et semble même être propre à l’espèce humaine. Il se développe plus tardivement au cours du développement de l’individu et nécessite des capacités de contrôle et de manipulation des représentations mentales (appelées ressources exécutives et situées dans le cortex préfrontal). Enfin, un dernier élément important de c...
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